Aller voir des mondes très anciens et s’étonner des découvertes les plus récentes, plonger littéralement le gant dans l’humidité d’une terre et inventer des formes qui relèvent des actualités scientifiques mais aussi esthétiques, voilà une tâche qu’on voit ici avec bonheur et hardiesse accomplie. Un pas est franchi entre une connaissance des milieux ...
Emilie Benoist essentially works as a visual artist on researching sculpture and drawing. Since the Cellula Phantastica project, she has been busy with great series composed of volumes and drawings, using her favourite materials such as polyester, graphite or polystyrene micro-balls, marrying artificial and natural matters. The result is " at the same time animal, vegetal and mineral, architectural and organic, utopian and metaphorical, figurative and abstract"
A partir du projet Cellula phantastica, en 2007( soutenu par le programme carte jeune generation AFAA/ Cultures France, Point Ephèmere/ Résidence croisée Inde/france, et deux galeries, à Paris et Madras ), je déploye une importante série de volumes et de dessins, utilisant les matériaux de prédilection: polyester, graphite, microbilles de polystyrène...conjuguant la matière naturelle à celle, artificielle et chimique.
Depuis plusieurs années l’artiste utilise le journal Le Monde comme support pour créer dessins et sculptures. Un premier plissé-déplissé en 2006, qui déoule d’un immense dessin monochrome réaliseé à partir de feuilles du journal Le Monde. Par le jeu d’une mue en 3D ce dessin devient « Ce Monde », une sculpture représentant un paysage rocailleux.
De très nombreux artistes se sont passionnés pour la science en générale et la médecine en particulier, du Moyen-âge à nos jours, de Léonard de Vinci à Andy Warhol, en passant par Monet ou Kandinsky les artistes ont sans cesse renouvelés, interprétés leurs visions sur les sciences et les recherches.
Le corps a toujours était un sujet d'étude privilégié pour les plasticiens et les savants.