Chacune des images que réalise Dhervillers procède du simulacre: paysage recomposé, collage numérique, jouant sur les codes et les références de la peinture du XIXe, du cinéma et de la publicité.
In Landscape Painting the photographs can be read on several levels.
Une petite fille perdue dans les bois, un vagabond assis, à genoux, contre une cabane en pierre, un garçon à la chevelure blonde qui regarde en cachette, près d’un ravin, ses lettres secrètes, un évêque en exil à côté d’une barre d’immeubles tragiques. Seules restent, devant lui, une montagne gigantesque et sa foi.
For photographer Nicolas Dhervillers, who spent only six month residing in Sion, the people in his images were more like characters in a play he would write. Acting the parts to wich the photographer assigned them, they appear throughout a series called My Sentimental Archives.
Les photographies de Nicolas Dhervillers semblent poser des énigmes. L’accord entre les personnages, leurs activités, leurs vêtements et le paysage avec ses caractéristiques naturelles et construites, s’il se réalise pleinement sur le plan esthétique et formel, se désaccorde sur le plan du sens. Au présent du bâti et du paysage, s’oppose l’incongruité des personnages «en costumes». Ces incompatibilités, sortes d’incohérences creusent et pourfendent l’image.
« My sentimental archives » attempts to create a link between past and present, reactivating archive images (the characters) through the filter of a contemporary approach, a prism of a landscape// constantly renewed urbanity.