Bio

Né en 1968
Vit et travaille à Mulhouse

Formation

DNSEP (Diplôme supérieur d’expression plastique) en 1993
Ecole supérieure d’art le Quai à Mulhouse
Formation en Art Thérapie 1998/1999

Expositions personnelles

2014
Le JE est une arme, Espace d’Art André Malraux, Colmar

2013
Dilemme, School Gallery, Paris

2011
L’homme qui dort, l’homme qui prie, l’homme qui tue, Galerie Perpetuel, Franckfort

2010
L’homme qui dort, l’homme qui prie, l’homme qui tue, School Gallery, Paris

2009
A bas les cieux, Galerie Perpétuel, Franckfort

2008
Liberté toujours, exposition inaugurale de la School Gallery, Paris
Acquisiton du FRAC Alsace

2006
Musée des Beaux-arts, Mulhouse

2004
Centre d’arts plastiques, Saint-Fons

2003
Galerie Guy Chatiliez, Tourcoing

Expositions collectives (sélection)

2012
Luxe, Galerie des Galeries Lafyette, Marseille


2011
Biennale de Sharjah Aesthetics of the disappearance (mars/juin), Maraya Art Centre, Emirats Arabes Unis

2010
Off Fiac, Cité de la Mode et du Design, School Gallery, Paris

2009
Off FIAC, School Gallery, Paris
« A bas les cieux », Off de la Biennale de Lyon
« A bas les cieux », Chapelle de l’Ecole supérieure des Beaux Arts de Paris
White else?, Group show, School Gallery, Paris
Art Paris, Grand Palais, School Gallery, Paris

2008
L’art en eaux troubles, Group show, School Gallery, Paris
Off FIAC, School Gallery, Paris
Portrait Gallery, Group Show, School Gallery, Paris

2006
Figures du monde, Le 19, Centre régional d’art contemporain, Montbéliard
Zones de turbulences (Org. Le 19, Crac), Paris

2003
Murmures, 1ère édition, Abbaye de Bon-Repos, Saint-Gelven (commissariat Olivier Castaing)

2002
Première vue, Passage de Retz, Paris (commissariat Michel Nuridsany)

2001
CEAAC (Centre européen d’actions artistiques contemporaines), Strasbourg

2000
Ecole des Beaux-Arts, Bourges
Musée des Beaux-Arts, Mulhouse

1999
La Fonderie avec le Cac de Basse Normandie, Hérouville Saint Clair
Cape à part, Centre artistique de promotion et d’échanges, Strasbourg

1997
Ateliers d’artistes du Haut-Rhin, collaboration Crac Alsace, Mulhouse
Grand prix d’Ardèche des arts plastiques, Guilherand-Granges

1996
Galerie du Faisan, Strasbourg Institut Français, Freiburg, Allemagne

1995
Centre Rhénan d’art Contemporain, Altkirch 1993 Centre culturel, Collioure

Bibliographie / catalogues d'art

Artists in Residence 2006 / 2007
Kulturamtes Frankfurt am Main en cooperation avec ATELIERFRANKFURT
Dr Sebastian Daub, Felix Damm, Jörg Mugrauer, Walter Funke en partenariat avec Corinna Thiele

Figures du monde, Le 19, Centre régional d’Art contemporain, Montbéliard – 18 novembre / 14 janvier 2007
Les cahiers Le 19 – 2006 – N°4

Ce qui nous lie nous déchire, Musée des Beaux Arts de Mulhouse – 17 mars / 30 avril 2006
Coédition Musée des Beaux Arts de Mulhouse / Le 19, Centre régional d’Art contemporain, Montbéliard
Commissaire d’exposition Philippe Cyroulnik

La mort colore tout, Texte de Pierre Giquel

… A dos mon songe … , Centre d’arts plastiques de Saint Fons – 17 janvier / 21 février 2004
Commissariat d’exposition Jean Claude Guillaumon

De bombardement silencieux, Texte de Pierre Giquel

Murmures, 1ère biennale d’art contemporain de l’Abbaye de Bon Repos – 5 mai / 30 juin 2003
Commissariat d’exposition Olivier Castaing

1ere vue, Passage de Retz, Paris – 21 au 29 septembre 2002
Commissariat d’exposition Michel Nuridsany

Texts

La mort colore tout

Pierre Giquel

Les époques roulent en nous dévisageant, et nous savons qu’en fermant les yeux nous risquons d’esquiver ce face à face dangereux mais urgent. Cette urgence, Naji K. la tisse au plus près de la nuit, de la liberté, d’un mot chuchoté ou hurlé, dans un corps à corps tendre et désespéré à la fois, indifférent aux lois de la société, lecteur impatient de ses propres folies, jongleur mélancolique, passeur. Insoumis en plusieurs langues, ses armes il les affûte en inscrivant sur les murs et dans l’espace ses cauchemars et ses rêves, ces lambeaux qui se rongent les sangs, attentif à laisser ouverte la conversation entre les objets, les images et les mots, les plaies effrayantes et les séismes émettant des bruits inattendus. Ce qui a changé dans nos époques, c’est la couleur de la mort.

Qualifier une oeuvre d’exclusivement politique, c’est prendre part à certaine forme larvée de découragement. Mais l’oeuvre est toujours politique, par sa couleur, son timbre, par le droit à l’invention qu’elle exerce, par sa vigilance à rester vive. Echappant au slogan tout en le mimant, elle peut vous paraître suspecte. Et alors ? Qui m’a dit en entrant dans l’espace d’exposition : «ces œuvres me brûlent ! ». La visite, ici, va de pair avec une expérience. Je rentre, secoué par l’Orient et ses contes agités, frotté à des glissements fabrication occidentale. On m’invite à l’écart.

Naji K. manifeste le plus grand intérêt pour les mots qui s’affairent dans les interstices du doute et de la révolte. Même quand cette dernière se verrait frappée d’inanition, orchestrée par une cohorte de «planqués», ses traces sont visibles dans la chair même de leur auteur qui se permet non sans insister de nous les faire parvenir. Les mots, c’est l’aimé qui les a chuchotés, c’est l’amant qui a glissé en hurlant. Et les titres des pièces à parcourir ressemblent à ceux des chapitres d’une vie, chapitres accidentés qui tendent la main, il faut être deux pour que se fonde un récit. Cette dimension humaine, trop humaine, on ne peut guère dire qu’elle rayonne aujourd’hui, les nains ont tort de s’habiller trop long, et les géants devraient s’intéresser aux lois de l’hospitalité. Même dans les fracas d’une enfance agitée, un mot familier peut composer un lien. Une ombre ne suffit pas à fausser la bouche. Et la pensée de l’autre, toujours, lorsqu’elle affleure et s’incarne visuellement et auditivement, porte les rumeurs d’une protestation, heureuse presque.

L’enfance, toujours pavée d’inexactitude. Il y a des plaies qu’on ne referme pas. Des hoquets qui durent. Un épisode théâtral qui réserve des surprises. Le décor, chez Naji K., ne relève pas du kitsch, mais des décombres. Et d’un temps où les bombardements n’étaient pas qu’intérieurs. J’entends, dans une cuisine française, les chants lancinants d’un ramadan escamoté. Je pressens des odeurs, des goûts et des couleurs que les poètes fiévreusement ont aimés, dans l’Algérie, légère, avec l’essence du tragique.

«Il faudra vous y faire, notre culture penche vers l’oubli». Difficile d’envisager un monde inhabité. Un goût de cendres entoure parfois certaines installations qui sont comme autant de deuils à l’amour, aux corps, à l’insouciance (veillées fatales abritant des messages de mort, phrases segmentées, respirations amputées), autant d’adieux à un bonheur qui fit faux bond d’emblée. Cet amoureux des peaux qu’est Naji K. héberge des fantômes.

A l’assertion «La mort occulte tout» s’était substituée une autre opinion, fruit d’une défaillance de l’ouïe, «La mort colore tout». L’hésitation contenue dans ces jeux sonores, et dont le surréalisme fit ses gorges chaudes, se faufile habilement dans les mots et les objets qu’ordonne et désordonne Naji K. Témoignage troublant de celui qui fait d’un incident linguistique le lieu de sa colère, ou de son désir, de ses
regrets.

Les fantômes dont nous évoquions la présence sont couverts d’ecchymoses, ils semblent se tenir devant nous à portée de mains, …mais en fait ils fuient, pour brouiller les pistes, éviter l’épanchement, garder hybride leur ambulant tremblement. Chaque chapitre s’écrit dans le mouvement d’un opéra.

«Ce qui nous lie nous déchire», je ferme les yeux, je vois des couleurs, des ruines, les bruits d’une époque, noire, qui gronde. Du rouge s’est mêlé comme au bord des baisers qui aiment se souvenir, de la chaleur du jour, d’une épaule accueillante, d’une main qui bouge dans le miroir. «Ce qui nous lie…», tu t’abandonnes, tu vous voyais inséparables, tu sais aujourd’hui qu’il t’a fallu faire volte face, le déchirement était attendu, incontournable, inondant tout de tes « larmes sans armes », héros solitaire d’un film dont on aurait égaré les partitions.

«Dis moi le regret de mon silence», l’injonction a pris le poids du plomb et s’est logé dans un leurre, celui d’un objet qui se consume. Comment veux-tu donner une preuve de l’existence de Dieu ? Je ne sais pas si la mort est plus vraie qu’une image, il y a quelque chose qui manque, auquel on pensait tout le temps, de gris, dans le temps qui s’égrène, qui bat tel un marteau, régulièrement, qui absorbe. «Mémoire assassinée», et cette cotte de maille dans lequel un corps a respiré, s’est raconté, a déposé ses cris. La lumière aime à circuler dans ses reflets, je me tiens certes devant une évocation de l’absence, et je commence par la main à prélever du vivant, je me surprends à caresser ce qui me sépare, autour de mon doigt s’enroule une légende, je quitte le fait divers, je m’enfonce dans le mythe même, une sonate accompagne mes gestes et mon blasphème, «tu n’es pas mort pour rien» disaient-ils en quittant les charniers, tu es mort pour moi sans fausser compagnie, un soir de mai, dans la saveur des voix qui luttent encore, et qui me poursuivent effrontément, sereinement,
musicalement. Car la mémoire est musicale.

«De l’amer va l’aveu», «Qui de nous mourra le premier», «Nous irons tous au paradis», autant de confidences qui s’adressent à nos raisons menacées. Les objets et leurs fiançailles redoutables créent un bien étrange ballet, je perçois dans ces chorégraphies des manières parfois appuyées, parfois délicieusement allusives, de laisser s’exprimer le silence et la conversation. Une conversation belle et grave, un silence obscène. Le marbre, on le tourne comme une page.

«Caresser l’errance d’un pas oublié». Ces mots légitiment une pièce séduisante et poignante, où la voix est chantante et triste, une pièce où pointent le jeu et l’accusation, sous la douceur d’un tissu. Chaussures solitaires dont les motifs se confondent à ceux d’un tapis, camouflage qui peut se lire dans l’espace du conte comme dans le report d’une scène porteuse d’irradiation, chaque chaussure cherchant sa paire incomplète, revivant secrètement l’heure d’une amputation. Les mots résonnent sans cri et pourtant cette voix qui doit autant aux vivants qu’aux disparus circule, croisant des épopées et des confidences, une voix échappée de l’abîme, et du dégoût, une voix dans un état d’apesanteur. Ultime lettre de l’aimé qui revient toujours sur son amour, aveu tendre du nomade attaché à ne jamais se figer. Cette lettre, tu l’as dictée avec des fils tendus d’or, quelques années après qu’un bruit violent ait alourdi ton cœur.

«Seul». Ils auront beau faire, allumer des bougies, commémorer, ouvrir des portes qui donnent sur des murs, embrasser les vides, combler d’ombre la beauté qui se prosterne, nous choisirons le courant d’air au confort des gîtes. Les installations de Naji K. parlent du gouffre, la main du Diable se moque du doigt de Dieu, et nous ne savons pas prier, les cartes s’emplissent de chiffres tortueux, à la recherche de territoires dont nous apprécions l’aléatoire, d’autres diraient la poésie, nos navigations sont fragiles, et nous les aimons, elles relèvent tout ce qui menace de s’effondrer, elles annoncent aux amants des voyages insoupçonnés, elles desserre l’étau, elles nous invitent à bifurquer, bifurquer, bifurquer.

Naji Kamouche

Paul Guérin, 2001

Interrogé sur la spécificité de sa démarche artistique, caractérisée le plus souvent par la création, la modification et l’assemblage de choses familières formant alors soit un nouvel objet composite, soit une installation dramatisant silencieusement l’espace à son tour, Naji Kamouche se déclara sensible au statut de l’objet dans la société de consommation où il devient simultanément « intermédiaire entre les individus, retraduction de langage et élément d’interrogation face à soi-même et aux autres ».

Dès lors que l’introduction de l’objet n’eut plus pour enjeu de transgresser les limites traditionnelles de la peinture et de la sculpture – les gestes inauguraux de Picasso ou de Duchamp ont en effets eu lieu il y a près d’un siècle – son usage désormais courant dans l’art prit la valeur d’un choix non seulement d’ordre formel mais surtout fondé sur un propos intimement personnel : ce n’est pas un hasard si les premiers « objets à fonctionnement symbolique » d’une part, et les premiers « environnements » d’autres part, furent créés par des artistes-poètes tels que Schwitters et les membres du mouvement surréaliste.

Par leurs titres comme par leur composition formelle, les oeuvres de Naji Kamouche me semble tout à la fois s’inscrire dans les voies ouvertes par cette « révolution » esthétique et répondre à une nécessité intimement ressentie : faire allusion par des objets à la présence-absence du corps et donner forme à un questionnement sur le quotidien, aiguisé par l’expérience – sinon contradictoire du moins problématique – de deux cultures entretenant chacune des rapports très différents au corps et à l’expression d’intenses « états de l’être ».
Comme dans la plupart de ses travaux, les composants de la pièce intitulée « Nous irons tous au paradis », convergent dans leur choix et leur mise en oeuvre autour de l’évocation d’un corps absent.

Un cadre de lit d’enfant a ses montants tordus, comme ceux d’une clôture dont on aurait forcé les barreaux pour s’en échapper ; il est peint de la même couleur noire que le tas de charbons qui a pris place de la literie pour procurer à un éventuel occupant quelque chaleur ; enfin, plusieurs montants semblent avoir poussé comme des tiges de fleurs ou des lances ayant à leur extrémité une ampoule électrique, la lumière confirmant ainsi la sensation d’une vie secrète enclose dans l’objet. La composition et la fabrication des éléments de cette pièce s’apparente ainsi à l’écriture d’un texte dont les mots seraient tantôt distinctement isolés, tantôt agglutinés ou déformés comme des néologismes crées pour entretenir une ambiguïté – vivante comme dans la parole – entre plusieurs significations différents, voire opposées et donner ainsi à ressentir, notamment par l’homogénéité de la couleur, l’unité et l’intensité obscure d’une présence.

Cette disponibilité de l’oeuvre au partage d’une pensée est manifeste dans la pièce intitulée « De l’amer va l’aveu » et constituée de plaques de marbres régulièrement disposées, à la manière d’ex-voto dans un lieu de méditation ou encore comme
des cartes le seraient pour la divination d’un destin lors du tirage d’une « réussite ». Le choix des mots convient en effet parfaitement à l’authenticité, à la sincérité du questionnements qui anime le travail de Naji Kamouche : malgré la froideur de ce matériau, les « veines » du marbre n’y inscrivent pas moins une dimension sourdement vivante, organique, passant au fil des mots, des phrases ébauchées, imaginées, par les diverses tonalités affectives apparaissant au cours d’un dialogue. La décision artistique de donner à des objets une forte charge expressive par leur choix et leur combinaison témoigne donc du respect d’un certain silence et d’un risque assumé de laisser les choses parler tout à la fois d’elles mêmes et de soi-même, à la manière dont jadis les éléments souvent hétérogènes réunis dans un blason énonçaient l’idéal ou l’histoire d’une famille. A leur manière, les objets de Naji Kamouche sont eux aussi « parlants » mais empreints de cette pudeur qui donne à l’aveux d’un secret, d’une douleur, la forme d’une question adressé à qui saura l’entendre.

Liberté toujours

Olivier Castaing, 2008

Cette première exposition de l’artiste à Paris regroupe un ensemble de pièces représentatives de son travail sur les 10 dernières années, levant le voile sur des bribes de vie intime qui ont toutes une portée collective.

Comme l’écrit Paul Guerin : « La décision artistique de donner à des objets une forte charge expressive par leur choix et leur combinaison témoigne donc du respect d’un certain silence et d’un risque assumé de laisser les choses parler tout à la fois d’elles mêmes et de soi-même …. A leur manière, les objets de Naji Kamouche sont eux aussi « parlants » mais empreints de cette pudeur qui donne à l’aveux d’un secret, d’une douleur, la forme d’une question adressée à qui saura l’entendre.»

Une révolte sourde qui va au-delà de la reconstruction identitaire de l’homme, expression métaphorique d’une réalité indicible, pour devenir universelle tout en conviant par l’intermédiation de la création artistique à une expérience unique. « Liberté toujours », apostrophe qui devient une devise en ces temps d’autocensure et de passive lâcheté collective.  « Liberté toujours » : une invitation qui donne son titre à cette exposition.

Naji Kamouche brise la loi du silence et entraîne le visiteur dans l’envers du décor, trop lisse, trop policé, trop édulcoré pour refléter totalement la réalité, criant d’une vérité qui vous habite et vous accompagne à jamais. L’oeuvre s’achève avec les mots, ces mots qui composent le titre qui accompagne chaque installation ou sculpture, tel un rituel kinesthésique, choix délibéré et millimétré effectué par l’artiste, formule lapidaire tantôt gravé dans le marbre tantôt courbe et fulgurance d’un néon, voir simple tag mural, symbolisme d’une évidence absolue qui concentre la substantifique alchimie des séismes du passé. Des mots qui ne sont jamais superflus ou qui se voudraient une figure imposée pour légender l’exposition, bien au contraire ils sont partie intégrante de l’oeuvre, ultime point d’exclamation, « des mots qui leurs vont si bien » pour paraphraser le message laissé par un visiteur sur le livre d’or Internet d’une exposition de l’artiste.

Un seul exemple mais qui s’avère tellement éloquent : « Dis-moi le regret de mon silence » chapelet de bougies gravées, mots esseulés qui ornent chaque objet-sculpture, bougies blanches comme autant de symbole d’espoir et de renaissance, bougies grises coulées telle une chape de plomb, scarifiées des non-dits, égrainant à l’infini ses mutismes qui nous consument ! Telle une chrysalide, les récits du passé se métamorphosent en réminiscences assumées, intronisation dans l’âge adulte, capable de faire face et de convier le spectateur à se prendre au jeu, narratives métaphores de nos vies, refus d’une complaisance trop confortable pour se sentir en harmonie et en paix avec nos consciences individuelles et collective.

Press

De l'innocence et du démon

Nicolas Pinot 2014

Naji fait feu de toute bouli­mie. De toute réécriture il­légitime de l’histoire. De toute haine exacerbée. Na­ji l’Algérien. Nail le Mulhouslen. Na­ji le plasticien est d’abord un enfant de l’humanité acculé par tant de paradoxes : « A quoi sert la mémoi­re? ». interroge-t-il. « La guerre est devenue un jeu…

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Prophète en sa région

2014

Artiste discret, timide et retenu, Naji Kamouche timide laisse exploser dans ses oeuvres son Etna intérieur: dans ses œuvres tourmenté, agité, fiévreux, le Naji créateur fait tomber le masque du Kammouche habituel…

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Belles bobines

Bernard Fauconnier, Marianne

La narratrice, roman­cière, a rendez-vous avec Karl Lagerfeld pour une série de photos. Mais que signifie, pour un écrivain, l’acte de se faire photographier? « Nous avons tous l’air trop lisses, comme vidés de notre substance. Ce ne sont pas des corps qui sont donnés à voir, ce sont des surfaces…

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Le Je des armes de Naji Kamouche

Serge Hartmann 2014

Je o?u jeu ? Le fait indéniable : Naji Kamouche aime jouer avec les mots. Avec les formes aussi. Il l’admet, lueur espiègle dans les yeux. D’être porteur de deux cultures, celle d’un gamin né et ayant gran­di à Mulhouse, en Alsace, mais au sein d’une famille algérienne …

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L'exposition ``coup de poing`` de Naji Kamouche

Annick Woehl 2014

À droite, un tas de cartouches de carabine ; à gauche, une armée suspendue de gants de boxe … Centrée dans l’exposition de Naji Kammouche à l’Espace Malraux de Colmar es?t en forme de coup de poing. Le titre de la manifesta­tion, « Le JE est une arme », l’an­nonçait. « On est tous capables du pire»…

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Naji Kamouche

Gazette 2010

Janvier 2008 : l’aventure de la School Gallery s’ouvre avec l’exposition personnelle de Naji Ka mouche« liberté toujours». Septembr.e 2010: la saison automnale débute avec son deuxième solo show, intitulé« L’homme qui dort, l’homme qui prie, l’homme qui tue»…

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Exposition prestigieuse pour Naji Kamouche

Echo Mulhouse 2009

L’artiste mulhousiens Naji Kammouche a participé en juin à deux événements artistiques parisiens. Tout d’abord, dans le cadre de la septième édition du Parcours Saint-Germain, manifestation annuelle d’art contemporain qui propose une flânerie artistique dans ce quartier mythique de paris …

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A bas les cieux

Paris Match 2009

« Faire en sorte que la rencontre entre artistes et amateurs d’art puisse créer des opportunités de partage et d’échange autour de la culture »

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Des oeuvres à votre portée

Paris Match 2008

Il s’agit de «Transferts», un coffret de 6 sérigraphies (tiré à 125 exemplaires), numérotées et signées par l’artiste franco-algérien Naji Kamouche, repéré par les meilleurs collectionneurs. Son travail : détourner les stéréotypes visuels et sociaux.

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Liberté à la School Gallery

Le Parisien 2008

Pour sa toute première exposition, la School Gallery Paris, qui a ouvert ses portes ce mois-ci, a choisi l’artiste Naji Kammouche, né à Mulhouse et d’origine algérienne. Dans Liberté toujours, il présente des installations, des sculptures, …

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