Secret Eden II
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Secret Eden I
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Super Mamika
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Super Flamands
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The 770 : Lubavitchs Of Brooklyn
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Meet My Mum
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Mamika Origine
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Mamika Fashion
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Mamika & Bob
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Mamika Dark
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Mamika & Co
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Peintures Flamandes
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Age Perfect
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Bio

Sacha Goldberger, photographe français né en 1968, a fait ses armes dans la publicité en tant que directeur artistique. Artiste accompli, il s’est fait connaître en photographiant sa grand mère Mamika en super héroïne, en transformant Hulk et Superman en peintures flamandes dans sa série Supers Flamands, ou en shootant les Loubavitchs de Brooklyn dans des situations décalées teintées de cet humour yiddish qui jalonne toutes ses séries. Mamika a connu un succès international et fait l’objet d’un livre Best off en 2015, de très nombreuses expositions sont actuellement consacrées aux Supers Flamands à travers le monde. Dans sa dernière série Meet my Mum, Sacha Goldberger revisite la famille dans des scénographie à la Hooper matinées d’une touche de  « glamour à la Mad Men ».

Sélection d'expositions

2016
Secret Eden, solo show, School Gallery, Paris
Gare d’Austerlitz, rétrospective in situ, Paris
Marché Dauphine, Rétrospective, Saint Ouen
Et si les Supers Héros, Bibliothèque dépt., Marseille
770 Brooklyn, Festival Cultures Juives, Mairie 4ème, Paris
Photo Basel, School Gallery
Paris Photo, 20ème édition, Grand palais, Paris

2015
Paris Photo, Grand Palais, School Gallery
Solo Show, Meet my Mum, School Gallery
Art Paris, Meet my Mum, Grand Palais, School Gallery
Photo London, Sommerset House, School Gallery
Lille 3000 – Tu dois changer ta vie, group show, commissariat Fabrice Boustaud

Publication de « Mamika the Best » édition du Fleuve

2014
Super-Flamands, solo show, School Gallery
Paris Photo, Grand Palais, School Gallery

2013
Delhi Photo Festival « La semaine Bleue»
Super Mamika, Musée CCBB, Rio de Janeiro

2012
Publication de « Mamika, And Co » Editions Place des Victoires

Promenades Photographiques de Vendôme
Exposition Bercy Village
London contemporary art fair
Exposition Galerie Acte 2

2011
Palm Beach contemporary art fair
Exposition Galerie Bailly Contemporain

2010
Publication de « Mamika, Grande petite grand-mère » Edition Ballands
Exposition Galerie Wanted

2009
Exposition Galerie GZ

2007
Publication de «Made in Love», éditions Hoebeke
Exposition photo Made in Love
Série photo Mamika
Habillage de la chaîne France 24.

2005 Publication du « little book of I love you » aux Etats-unis (90 000 ex vendus).

2004 Publication de « Bye bye mon amour » au Seuil
Conception, photographies et textes

2003 Publication du « Je t’aime tout simplement » au Seuil
(40 000 ex vendus)

Dec 2001 – Directeur artistique junior chez Clmbbdo, Euro Rscg, Publicis, Enjoy Scher Lafarge
Janv 1994 Young et Rubicam

Formation
2008 Ecole des Gobelins
1987-1990 Diplomé de l’Académie Charpentier

Texts

Secret Eden

Julie Estève, septembre 2016

Ça se passe dans une station service dans les années soixante-dix, dans un conte des frères Grimm on ne sait plus trop quand, ça se passe en plein jour et au cœur de la nuit, dans un bureau à côté d’une machine à écrire, devant une cheminée, dans un jardin à la française, sur un canapé près d’un bouledogue anglais, ça se passe sous un soleil de plomb ou au pied d’un ciel gris, presque dans le futur, en l’air avec un pistolet, et puis dans un film de science fiction, ça se passe au milieu d’une party bourgeoise sur des banquettes en skaï, contre un mur, sous une table, pas loin d’une piscine, au creux d’un rêve, au fond de soi, ça se passe partout, et surtout dans Secret Eden, la nouvelle série photographique de Sacha Goldberger qui se regarde comme au travers d’un judas, en douce.

Il joue Sacha, à cache-cache. Il fabrique des indiscrétions, provoque des messes basses, fouette les curiosités. Il ouvre des portes, en ferme d’autres. Comme un réalisateur, il choisit les lieux, les costumes, dirige les acteurs, touche aux lumières, traverse les époques, s’attache aux cadres, aux détails, mais laisse à celui qui se frotte à ses mondes, le plaisir de finir, ou non, l’histoire, le feuilleton. Ses images sont des visions, des extraits d’imagination. Elles sont des flashs, des petits éclairs qui manigancent des aventures dans votre dos. À vous de voir, incognito, ce qu’il se trame dans les ellipses, derrière le voile de ces édens inavouables, plus tout à fait perdus. Quelles comédies, quelles amours, quels grands désirs, quel genre de drames ?

Et voilà qu’on se jette dans Secret Eden et ses scénarios ouverts. Sans gène, on est une courtisane, un grand singe, un baron, Blanche Neige, un nain parmi les Sept, un clone rouquin, un Mad Men, une secrétaire, une biche, un bûcheron. On est tout à la fois, on s’invite à la fête, si cela nous chante.

Puisque les femmes et les hommes qui peuplent les photographies de Sacha GOLDBERGER sont des personnages à pénétrer, des corps à secouer, des âmes à remplir. Sans sourires, presque somnambules, comme étrangers à l’affaire, ils servent de préliminaires à nos fables clandestines. Très vite, ils deviennent des confidents, les partenaires de nos propres histoires. La visite est privée. Avec eux, c’est d’accord. Les voyages les plus libres se font à l’intérieur de nous-mêmes. Essayez Secret Eden, vous verrez bien.

Meet My Mum

Comment nos parents, en plus des influences qu’ils nous ont transmis jusqu’à l’âge adulte, commencent à «peser» sur nous… ? Comment se retrouve-t-on un jour, sans jamais l’avoir imaginé, avec «nos parents sur le dos»…?

Après avoir fait de sa grand-mère une héroïne hors du commun au travers de Mamika, et avoir mêlé art pictural flamand et pop culture des super-héros avec la série Super Flemish, Sacha Goldberger évoque dans cette nouvelle série, la famille, un sujet qui lui tient à cœur.

Dans «Meet my Mum», Sacha Goldberger met en exergue le paradoxe de l’extrême proximité entre enfants et parents et la solitude apparente de chacun. Entre ombre et clarté, les regards ne se croisent pas, chacun semble retranché dans son propre monde, absent à l’autre. Seul le spectateur des photos est convoqué pour témoigner de cette pesante intimité.

Le photographe nous invite de nouveau à voyager dans les années 50. Le choix de cette période, au cœur d’une Amérique onirique inspirée d’Edward Hopper, crée un décalage de perception. Placé hors du temps, le spectateur dépasse alors l’actualité du propos et se retrouve directement confronté à son propre rapport à ses ascendants.

Pour Sacha Goldberger, photographe : «Meet my Mum pointe ce rapport de tendresse qui tend parfois à l’oppression avec ces parents qui nous ont faits, construits, aimés… et qui avec le temps finissent souvent par se retrouver seuls et dépendants.»

L’auteur a fait appel à de véritables couples parents / enfants pour poser dans ces 17 tableaux. Il a fallu plus d’un an pour créer cette série. 70 personnes ont participé à ce projet, qui a pris 6 mois de préparation, 1 mois de shoot, 4 mois de retouches et 3 mois de tirages.

770 Brooklyn - Loubavitchs

Sacha Goldberger

Aujourd’hui, aux yeux d’une grande majorité de non-juifs, les juifs orthodoxes symbolisent « le juif » par défaut. A l’opposé, pour une grande partie de la communauté juive, les orthodoxes représentent une pratique religieuse obscure, extrême, voire même sectaire. Le plus souvent, le regard porté sur ces « hommes en noir » est méfiant. L’ignorance à propos des différents courants orthodoxes juifs et de leurs pratiques respectives fausse la perception et alimente le fantasme. Le courant Loubavitch se différencie pourtant très nettement des autres mouvements orthodoxes, de par son ouverture au monde extérieur, sa volonté marquée de respecter les commandements du Très-Haut, dans un esprit de joie, de ferveur, de partage et de don de soi.

Le 770, à Brooklyn, New York, est le lieu emblématique de cette grande famille. C’est le centre mondial des activités de la communauté. C’est là que se trouve la synagogue du grand Rabbi Mena’hem Mendel Schneerson, le guide spirituel du mouvement, mort en 2002 et qui n’a pas ėtė remplacé depuis. Pour faire ces deux séries de photos, le choix de ce lieu était donc logique. Avec Ben Bensimon mon co-auteur, nous avions envie de montrer une autre vision du judaïsme, dans une période où la parole antisémite redevient presque banale. Par ces images nous avons voulu poser sur la religion juive un regard positif, poétique, spirituel et parfois humoristique, une façon de lutter contre les idées reçues… En photographiant ces femmes et ces hommes objets de tant de préjugés, nous avons pu observer leur capacité à l’auto-dérision et leur aptitude à faire partager leur joie.

770 Brooklyn – Loubavitchs

La série a été réalisée en argentique noir et blanc. Les photos sont tirées de façon traditionnelle à la main dans une chambre noire. En traitant des différentes pratiques telles que la prière, la kippa, la tsedaka, la mezouza, les téfilin, la famille, la transmission ou encore le rapport au livre chez les Loubavitchs de Brooklyn, nous avons essayé de parler de la religion juive en général. Certaines images parlent plus spécifiquement des traditions Loubavitchs telles que le port du chapeau, l’omniprésence du Rabbi, la barbe… Cette série de 35 clichés décalés reflète la ferveur et la fantaisie qui émanent d’eux.

Purim at the 770

Paradoxalement, nous avons voulu traiter une des fêtes les plus joyeuses de la religion juive, de manière académique. En effet, Pourim est une fête très particulière. Elle requiert d’une part, de lire plusieurs fois l’histoire de la Reine Esther, la « Méguila », le texte le plus codifié de la liturgie juive, et d’autre part de s’enivrer au point de confondre le bon Mardoché qui sauve le peuple juif, du mauvais Amman qui cherche à le détruire… C’est une journée extrêmement joyeuse et colorée où presque toute la communauté se déguise. Nous avons monté un studio photo dans le 770 où nous avons pris plus de 50 portraits, de femmes, d’hommes et d’enfants, tous Loubavitchs. La série est en couleur, l’éclairage studio traditionnel, les poses sérieuses en contraste avec l’exubérance de cette journée.

Ces deux séries, aussi différentes que complémentaires, nous montrent de nombreuses facettes de la pratique de la religion juive chez les Loubavitchs. Cette façon d’être juif peut parfois sembler très extrême et lointaine par rapport aux pratiques traditionnelles, mais aussi parfois nous toucher par son humanité et sa joie.

« Une petite étincelle de lumière est capable de repousser beaucoup d’obscurité » dit le Talmud, et ce dernier semble entendre par là qu’entre la lumière et l’obscurité, il n’y a pas de combat, pas de lutte… L’obscurité cède simplement devant la lumière, si petite soit-elle.

Press

Superman revisité

Monsieur Magazine, mars 2015

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Superman

Beaux Arts Magazine, février 2015

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Superhero Portraits

WIRED (UK), février 2015

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Behind The View : Sacha Goldberger

TALK Magazine, janvier 2015

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Vincible : The Superhero Reimagined

The Professional Photographer Magazine, janvier 2015

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Super-héros rétros

PREMIUM Magazine, janvier 2015

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Super-faux héros

FishEye France, janvier 2015

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Sacha Goldberger : ``ma grand-mère est ultra-rock!``

Pretties Magazine, janvier 2015

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Eeuwenouden Superhelden

RAAR, décembre 2014

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Les super-héros dans l'atelier de Rembrandt

Polka Magazine, novembre 2014

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Sacha Goldberger, Super Flemish

RAAR, 12 décembre 2014