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School Gallery School Gallery

Portrait de Clint Eastwood by Konrad …
Konrad n’est ni hyperréaliste au sens strict, ni pop, ni académique. Il occupe un territoire plus rare : celui d’un réalisme symbolique où la virtuosité technique sert toujours une densité psychologique.

Rencontres

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Herero89Namibie2023RealPortraitik1PhotographieFineartprintsurHahnemuhleSG-HE89StephanGladieu

Hereros :
Témoignage photographique
d’un crime contre l’humanité méconnu
par Stephan Gladieu

DiptyqueUntitled92018ThelighthasalwaysbeentherePhotographie50x65cmND-LA09NicolasDhervillers

The light has
always been there
une série photographique
entre peinture abstraite, précision documentaire
et image 3D

ArtParisArtFair2020GrandPalaisParis913septembre2020

Retour en images sur
Art Paris artfair
l’évènement artistique
de la rentrée !

baslescieuxNajiKamouche

Sur un fil…
avec Naji Kamouche

LivreCoreduNord-PhotographiedeStephanGladieuActesSud

Corée du Nord
par Stephan Gladieu …
Un ouvrage photographique
paru aux Editions
Actes Sud

TheCastleouvragedephotographiesdeJamesHillparuauxditionsKerherVerlagenventelaSchoolGallery

The Castle

un ouvrage
de photographies
paru
aux éditions
Kherer Verlag

Untitled13201819UncertainFatesND-1955NicolasDhervillers

Uncertain fates
une série photographique
inspirée des peintres romantiques
par Nicolas Dhervillers

CoreduNordexpositiondephotographiesdeStephanGladieu-MusedelaPhotographiedeCharleroiBelgique-janviermai2023

Corée du Nord
Musée de la Photographie
Charleroi, Belgique
28 janvier > 21 mai 2023

Anonyme19serieTourists2008NicolasDhervillers

Tourists
un univers entre la
science-fiction et
la sorcellerie

lecrocodiledechu2020peinturedetrempesurpapiermaroufle47x395cmDP225DenisPolge

le jour d’après … une histoire à 4 mains

Untitled3triptyque2013srieSpottingLANicolasDhervillers

Spotting L.A
Photographies
Nicolas Dhervillers

LesvisitesdeMartamusedOrsayParis

Les visites de Marta …
partager sa passion
de l’art

Ma-Ma05Congo2006PhotographieFineArtprintsurpapierHahnemhle100x100cmSG-MM05StephanGladieu

À la rencontre
des Maï-Maï
avec Stephan Gladieu

Remake-vignette

Remake
Les ciels nuageux, crépusculaires, orageux, embrumés
de Nicolas Dhervillers

KartiniThomassculptureinsituexpositionaquaTerraFondationFrancoisSchneiderweb

La Fondation François Schneider présente Aqua Terra une exposition entièrement dédiée à la céramique contemporaine à travers le travail sculptural d’une trentaine d’artistes …

Bridge2012NicolasDhervillers

Behind the Future …
vestiges industriels engloutis
entre fiction et réalité augmentée

Oculi-vignette

Oculi
l’inquiétante étrangeté
des récifs enneigés
de Nicolas Dhervillers

ArtParisArtFair2020GrandPalaisParis913septembre2020

Art Paris Art Fair 2020
au Grand Palais

Retour en images…

HomoDetritus-salonAKAACarreauduTempleParis3e-1214novembre2021-GalerieOlivierCastaingStephanGladieu

HOMO DETRITUS

une série iconique
de Stephan Gladieu

Découvrez le livre
paru aux Éditions Actes sud 

ElleElle2021peinturehuilesurtoile130x805cmVR-2104VincentRuffin

Vincent Ruffin, entre scènes intimistes et portraits

TournageFrance24avecHlneDarrozelaSchoolGalleryoctobre2020

Tournage en compagnie
d’Hélène Darroze
et des Bachelot&Caron
à la School Gallery

Untitled242023srieStilllifePhotographyFineartprintonHahnemhleSG-FL24StephanGLADIEU

STILL LIFE… l’esprit
de la peinture flamande
revu par le photographe
stephan Gladieu

River3100x140cmNicolasDhervillers

The River
Photographies
Nicolas Dhervillers

Surmas232011PhotographieFineArtprintsurpapierHahnemhle100x100cmSG-SU23StephanGladieu

les Surmas
au sud de l’Éthiopie
par Stephan Gladieu

Salon Unique Design > Garage Amelot > Paris automne 2022

Untitled012016DetachmentNicolasDhervillers

Detachment …
dans l’œuvre de Dhervillers, les paysages sont pareilles à des solitudes.
Ils sont des expériences poétiques, romantiques et intérieures.

Retinal32014Photographie140x200cmNicolasDhervillers

Retinal
un clin d’oeil
au point de départ
de l’histoire de la photographie

EstellesrieMySentimentalArchives2011photographiepigmentprint130x205cmdition82EANicolasDhervillers

My Sentimental archives
série photographique
Nicolas Dhervillers

LesJoyeuxDenisPolge1erDC202028JANV2021laSchoolGallery

Mes hiboux …

et autres animaux

une installation
de Denis Polge

CeramicBrusselsvuestand2026MurielPersil

éditions Ceramic Brussels …
retour en images

BacktoschoolGroupShowbyManifestaLyonPhotoGGrasset

« Traits communs,
les nouveaux territoires du dessin »
exposition
hors les murs
chez Manifesta
à Lyon

Untitled82014RoadMovieND-RM008NicolasDhervillers

Road Movie
avec Nicolas Dhervillers
Voitures mythiques
et accidents temporels …

Untitled8StillLife2015PhotographieNicolasDhervillers

Still Life …
l’herbier naturaliste
de Nicolas Dhervillers

CoreduNord042017FineArtprintsurpapierHahnemhle80x100cmSG-CN04STEPHANGLADIEU

Arles 2021 …
Stephan Gladieu
à l’honneur
aux Rencontres de la Photographie

HomoDetritus29KinshasaRDCsrieRealPortraitik52021PhotographieFineartprintsurHahnemhle100x80cmdition93EAStephanGladieu

HOMO DETRITUS
Kinshasa, 2020
une série remarquable … des images devenues iconiques

HommageaBouguereauIII2013srieHommageNicolasDhervillers

Hommages
une série photographique
inspirée de la
peinture flamande

#schoolgalleryparis

Marie Boralevie crée des récits troublés : elle Marie Boralevie crée des récits troublés : elle dépose des destins sur les peaux. Parfois, un clown aux grandes oreilles et à la bouche folle se colle sur une tête froide, parfois c’est une cagoule BDSM qui voile un visage dont on devine les lèvres chérubines. Ces assemblages à la fois horrifiques et inoffensifs dérangent, captivent, et suscitent l’empathie. Ce n’est ni tout à fait du collage, ni de la gravure mais un mélange, une technique propre, originale, un petit Frankenstein plastique. 
Le résultat est spectaculaire. En noir et blanc, ultra précise par endroits, baveuse à d’autres, vibrante : l’œuvre est traversée par la lumière. 
La jeunesse est dangereuse et radicale et fluide. Elle est fascinante et libre et fiévreuse. Elle veut tout. Rêve, cherche, désire, aime, détruit, espère, tremble. L’adolescence est un paysage à vif, intense, avec des ciels grêlés, des forêts denses, avec des feux. Marie Boralevi compose des visages juvéniles qui racontent les croisements, l’hybride, et une forme de douleur. Tout apprentissage consiste en un métissage, aucun apprentissage n’évite le voyage, disait Michel Serres dans le Tiers-Instruit. L’artiste explore les zones frontières, la porosité, les tensions. Ses figures mêlent l’enfance et sa fin, le déguisement et le masque social, l’insouciance et le chaos. La candeur est retournée comme un gant. 
Mais que cache-t-on sous la peau ? Marie Boralevi fait surgir de l’épiderme une matière émotionnelle. Ses taches de rousseur paraissent des brûlures, ou une poignée de terre jetée sur un visage innocent. Les tatouages et les marques qu’elle inscrit sur les cous, les épaules, brouillent les identités et les récits. On y lit des dessins d’enfants, des dédicaces à la mère, des appels au secours, mêlés à des trucs d’adultes. Et puis, ces mots, comme des gravures au sang : bully, void, dangerous qui barrent et étranglent les portraits. Tous ces gamins nous regardent, plein cadre, en grand. Pas d’échappatoire. Ils nous obligent à voir. A voir ce qu’on a fait d’eux et ce qu’ils sont. ... extrait texte Julie Estève @marieboralevi @drawing #dessin #artcollector @schoolgalleryparis
A première vue, le travail de Konrad relève du p A première vue, le travail de Konrad relève du paradoxe : utiliser le médium le plus ordinaire …le stylo-bille bleu pour produire des portraits d’une intensité quasi monumentale. Pourtant, c’est précisément dans cette tension entre modestie de l’outil et ambition du résultat que réside la singularité de son œuvre.
Konrad appartient à cette lignée rare d’artistes capables de réactiver la grande tradition du portrait sans jamais sombrer dans la citation nostalgique. Ses figures — Clint Eastwood, Paul Newman, Steve McQueen, David Bowie, Vincent Cassel ne sont pas choisies pour leur célébrité mais pour leur statut iconographique. Ce sont des visages déjà inscrits dans la mémoire collective, devenus des signes culturels autant que des individus. Là où Andy Warhol sérigraphiait l’image médiatique jusqu’à sa dissolution, Konrad entreprend le geste inverse : il la reconquiert par le temps lent du dessin. Chaque trait de stylo-bille agit comme une résistance à la vitesse contemporaine. Le visage n’est plus consommé instantanément, il est reconstruit, médité, réincarné.
Cette démarche le rapproche paradoxalement des maîtres anciens. Comme Jan van Eyck ou Hans Holbein le jeune, Konrad comprend que le détail n’est pas décoratif mais ontologique : rides, pores, plis, ombres sous les yeux deviennent les lieux mêmes de la présence. Là où les Flamands travaillaient par glacis successifs, Konrad procède par strates de hachures bleues, obtenant une profondeur comparable par des moyens radicalement contemporains.
Le bleu du bic joue un rôle essentiel. Il retire au portrait toute anecdote chromatique et installe la figure dans une zone intermédiaire entre photographie, radiographie et apparition. La chair devient mémoire minérale. Chez Clint Eastwood notamment, ce monochrome transforme le visage en paysage du temps : une topographie de l’âge, de la persistance et de la souveraineté intérieure.
Konrad n’est ni hyperréaliste au sens strict, ni pop, ni académique. Il occupe un territoire plus rare : celle d’un réalisme symbolique où la virtuosité technique sert toujours une densité psychologique. Dessin stylo 100x100 cm @konrad.bleu #bic #clinteastwood #dessin #drawingcollector
Spring flower Time … c’est le printemps … pr Spring flower Time … c’est le printemps … prendre son temps …. Café du matin au soleil en terrasse … petits bonheurs du jour mood reset … semaines artistiques riches entre le Domaine de Chaumont sur Loire et l’inauguration de la maxi Rezilientia de Ghyslain BERTHOLON, une fin de résidence à la Manufacture de Sèvres pour Safia HIJOS …une  nouvelle version indoor-outdoor de LA FRATRIE en majesté au bord d’une piscine avec vue sur mer …. À découvrir soon  le bestiaire des Mathieu …  lapins et hiboux de FAURY et oiseaux de porcelaine d’ADAM ou les grenouilles juchées sur de super héros et autre grosses légumes  d’Onno THEELEN dévoilés dès le 6 mai prochain … sans oublier un majestueux bouquet tout en équilibre arachnéen d’ossements de Corinne BORGNET … un avant goût de la rentrée de septembre … le tout agrémenté de kilomètres dans Paris qui bourgeonne et de dîners gourmands à la galerie … pour finir avec la visite de l’exposition Intérieurs XVIIIIe au MAD magnifique scénographie et plus de 500 merveilles à découvrir dont les sculptures en laine d’Helena GUY LHOMME … enfin iconique photographie de la série Egungun de Stéphan GLADIEU en ouverture de ce diaporama clôturé avec un portrait magistral au stylo à bille sur papier de KONRAD …. Que de talents et vaste programme … bon dimanche à tous #art #collector #design #contemporaryart #jardindesculptures
« Le trait de Raphaël Tachdjian ... est une sign « Le trait de Raphaël Tachdjian ... est une signature ! Et les fables qu’il raconte à travers le noir et la lumière sont des folies d’enfance. Il était une fois un monde, un territoire sans adultes, sans autorité, où les parents ont disparu du cadre, où les gosses rêvent de chaos et de liberté. Ils sont ici leurs propres maîtres, ils s’amusent de nos peurs et flirtent avec l’interdit, les choses défendues : tout est permis !
Fuguer par la fenêtre à des heures oubliées des hommes dans une robe vierge, arracher les fleurs blanches du jardin et les jeter dans la nuit, foutre le feu aux bagnoles et
danser entre les pneus brûlants et les cendres, casser des trucs, tout péter dans des odeurs d’essence, dans la joie, comme des petites apocalypses hilares, ou des genres de transes.
Il leur arrive aussi de se déguiser en spectres ou en clowns odieux dont les rires exagèrent. Parfois, ils enfilent des masques fous – tête de mort, tête de vache, tête non identifiée, et ils attendent, petites terreurs au milieu de rien, sur un vieux rail, que passe un train. Ils attendent l’accident, l’adrénaline, la connerie à faire. Ils attendent la catastrophe. Les enfants de Tachdjian cherchent l’embrouille ; puisque le monde se gâche, pourquoi ne pas tout détruire ?
Il y a dans les compositions de Raphaël, une dramaturgie cinématographique puissante. Les débuts ou les fins d’histoires qu’il dessine ne sont pas de simples images mais des images prises dans une épaisseur narrative poétique, complexe. Sa technique est fascinante. Le dessin à la pierre noire lui permet la matière, l’ombre, la clarté, le mouvement. Il lui permet la beauté, une recherche de la perfection. ». extraits d’un texte de Julie Esteve, journaliste et écrivains … à découvrir « Comédie romantique » son dernier roman  paru chez Stock … @estevejulie 
NO(S)DRAWINGS ... group show dessins … à découvrir jusqu’au 30 avril @raphaëltachdjian @drawings @dessins #pierrenoire #graphite #schoolgallery
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